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SYEEDA
Dessins de Shirley Carcassonne

Couverture

C'est Saïda, Sidon, cité phénicienne, hébraïque, libanaise, maghrébine, dans la graphie que lui donnent les chanteurs noirs américains : Syeeda, la fille de John Coltrane - « Syeeda's flûte song » dans Giant Steps.

Syeeda, la narration musicale, qui relie ici avec elle-même
Sacripant furieux
Sélinonte
Iles

véhiculant aussi en elle des fragments transformés (par italiques)
de l'Arioste, Calderon, Louis Zufovsky, Akhmatova, Ursula Le Guin,
ou encore des journaux révolutionnaires de l'An II

- mais « la danse de Syeeda exprime ces présences-absences »,
écrit Antonio Porta.

« II y a dans Syeeda le passage à un corps réel, celui de la jeune noire nommée Syeeda. Qui devient image de la mutation au moment où elle se fait corps de danse... La lumière frappe les cuisses bruyantes
de Syeeda, et celles-ci deviennent corps de lumière, car la lumière... est en même temps vitesse et matière. Mais la danse de Syeeda est aussi image étincelante de la sexualité... mouvements, de corps, langue et parole... dans les grandes lèvres de la femme qui naviguent immobiles, dans le ciel étendu sur les montagnes obscures de l'aube. »

Obscure chaleur et couleur
dans la robe.

» quelques illustrations de Shirley Carcassonne

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